L’Institut VEDECOM présente le projet SPACE à la 5ème édition de la Maddy Keynote

L’Institut VEDECOM présente le projet SPACE à la 5ème édition de la Maddy Keynote

L’Institut VEDECOM, aux côtés d’Atos, PTV et la communauté d’agglomération Versailles Grand Parc, a présenté le projet SPACE à la Maddy Keynote : une application de co-voiturage et de gestion de parkings pour les trajets domicile-travail actuellement en cours de développement.

Une solution de co-voiturage pour les entreprises et les salariés

Pour sa 5ème édition, qui a eu lieu les 30 et 31 janvier 2020 au CentQuatre à Paris, la Maddy Keynote était centrée sur les Mutations dans les domaines du Vivant et des Territoires. Entrepreneurs, investisseurs, décideurs et médias… plus de 10 000 participants étaient attendus pour comprendre les tendances qui construisent notre futur. VEDECOM y présentait une application de co-voiturage à destination des entreprises et de leurs salariés dans le cadre d’une table-ronde intitulée « Les Smart territoires, un concept devenu réalité grâce au projet Space ». La solution inclut une gestion intelligente des parkings d’entreprises et une contextualisation des autres modes de transports pour favoriser la multi-modalité, c’est-à-dire l’utilisation de différents modes de transports au cours d’un même trajet. Le projet SPACE (Solution de Parking Avancé et de Covoiturage d’Entreprise) est mené par un consortium fermé réunissant VEDECOM, Atos et PTV Group, avec VEDECOM en maître d’œuvre et d’ouvrage. Il a pour point de départ le déménagement de VEDECOM du centre de Versailles au mobiLAB, sur le plateau de Satory. Une localisation qui a rebattu les cartes en matière de modes de transports pour les collaborateurs, engendrant notamment une augmentation importante de l’usage de la voiture. Il s’inscrit dans le cadre du Plan de Mobilité, obligatoire pour les entreprises de plus de 100 salariés, et propose des solutions pour les trajets quotidiens domicile-travail dans une démarche éco-responsable.

SPACE, ou le covoiturage de dernière minute

L’application mobile côté salariés propose un moteur optimisé de mise en relation et permet de planifier ses trajets, de calculer le taux de CO2 économisé par trajet de covoiturage, de visualiser en temps réel le déroulement de celui-ci (position des personnes sur le trajet, indication d’avance-retard…) et d’intégrer une vue temps réel d’autres moyens de transports autour de l’utilisateur. L’application offre également une fonction « Recherche de trajet en urgence » en cas de covoiturage annulé au dernier moment. La solution, qui exclut toute indemnisation financière des conducteurs, permet aux utilisateurs de cumuler des points qui leur donnent accès à des places de parking réservées et à d’autres incitations mises en place par l’entreprise.

Côté référents RH et chefs de projet du Plan de Mobilité, une interface dédiée permet d’administrer dans un environnement sécurisé toute l’application. De nombreux outils sont à la disposition des administrateurs : visualisation anonymisée des statistiques d’utilisation, outil de cartographie de mise en relation des salariés pour faciliter la création d’équipages de covoiturage, gestion du parking avec attribution de places réservées…

Une première version en test chez VEDECOM

La première version de l’application, qui ne concerne que le co-voiturage, est actuellement en test chez VEDECOM. La gestion des places de parking en contrepartie du covoiturage, ainsi que la contextualisation des autres modes de transport seront intégrées dans l’application en 2020.

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50 solutions de mobilité émergentes passées au crible

50 solutions de mobilité émergentes passées au crible

Rémy Le Boennec, chercheur à l’Institut VEDECOM et LGI CentraleSupélec ( Université Paris-Saclay), en collaboration avec Isabelle Nicolaï (LGI CentraleSupélec, Université Paris-Saclay) et Pascal Da Costa (LGI CentraleSupélec, Université Paris-Saclay), a présenté une étude dans le cadre du projet de recherche baptisé l’Observatoire des Nouvelles Solutions de Mobilité de l’Institut VEDECOM. Elle évalue 50 solutions de mobilité émergentes sur la base de 18 indicateurs de développement durable et de caractéristiques territoriales. Le but est d’aider les décideurs à élaborer, sur leur territoire, des scénarios de mobilité pertinents et viables de déploiement de nouvelles offres. Retour sur cette étude parue paru dans les actes de la conférence internationale Transport Research Arena (TRA), qui avait lieu à Vienne du 16 au 19 avril 2018.

Vers de nouveaux usages de la voiture individuelle et des modes de transport

L’opposition traditionnelle entre voiture personnelle et transports collectifs tend à s’atténuer et nombreux sont ceux qui voient l’automobile comme « le transport en commun de demain » pour compléter l’offre publique dans des lieux ou à des heures où elle est aujourd’hui peu compétitive (espaces peu denses, soirée). Plébiscitée pour sa praticité, l’automobile est utilisée quotidiennement par 64% des Français vivant dans une commune rurale et 44% de ceux vivant dans des agglomérations de plus de 100 000 habitants.[1] Elle porte néanmoins son lot de nuisances (bruit, pollution, émission de gaz à effet de serre), d’accidents et d’embouteillages. En parallèle, l’émergence du concept de mobilité inclusive, qui vise à proposer des solutions physiquement et financièrement accessibles aux catégories de populations exclues d’un accès à la mobilité « standard », invite à repenser nos modes de déplacement et à faire évoluer notre cadre institutionnel en ce sens. L’adoption des nouvelles offres de mobilité durable continue quant à elle à se confronter à des obstacles tant psychologiques que sociologiques. Les usagers pratiquent régulièrement l’intermodalité, qui est la combinaison de plusieurs modes de transport dans un même déplacement, ou la multimodalité, à savoir l’usage alternatif de plusieurs modes dans des déplacements différents. Ces modes représentent toutefois, malgré des signes de développement encourageants, un trop faible pourcentage de la population.

L’Observatoire des Nouvelles Solutions de Mobilité : un outil d’aide à la décision

C’est pour réduire cette fracture, à la fois territoriale et sociale, qu’a été menée cette étude présentée lors de la conférence TRA. Elle permet aussi d’accompagner le changement des comportements et de prendre en compte la profusion des nouvelles offres de mobilité dans le processus de prise de décision. Destiné aux décideurs, l’Observatoire vise à évaluer les nouvelles offres de mobilité en fonction de caractéristiques géographiques et socio-démographiques relatives à des types de territoire présentant des densités d’habitat, des densités d’emploi et des flux de population qui leur sont spécifiques. Pour un trajet donné, chaque solution évaluée est comparée à la voiture personnelle à moteur thermique, utilisée par un conducteur seul. Les spécificités territoriales sont cruciales. Si par exemple les solutions d’autopartage se révèlent pertinentes dans les villes centre, elles le sont rarement dans les espaces faiblement peuplés. De la même manière, le succès d’Uber est lié aux faibles distances à parcourir dans les villes centrales. La question est de savoir comment identifier les caractéristiques des usagers inter et multimodaux pour les transférer aux autosolistes exclusifs, et aider ainsi les opérateurs de mobilité, historiques ou nouveaux entrants sur le marché, à concevoir des offres innovantes, adaptées au marché visé, et économiquement durables.

A chaque territoire sa solution, y compris au sein de l’Ile de France

L’évaluation menée dans le cadre de l’Observatoire des Nouvelles Solutions de Mobilité va donc de pair avec l’établissement d’une typologie de territoires : pour l’Ile-de-France par exemple, il est possible de distinguer différents types de territoires, de Paris intra-muros jusqu’aux espaces périurbains et ruraux. Les spécificités de chaque type de territoire en matière de déplacements induisent le recours à des solutions de mobilité différentes. Dans Paris intra-muros, les offres historiques (transport collectif) et émergentes (vélos, scooters ou trottinettes en libre-service) co-existent, ce qui rend délicate la conduite d’une politique de mobilité articulant au mieux les différentes solutions. Dans les espaces urbanisés proches, le recours au vélo et à l’autopartage complète encore, le plus souvent, l’offre historique de transports collectifs. Dans le reste de l’espace urbanisé, le réseau de transport collectif reste dense, mais compte tenu des distances plus importantes à parcourir, il est difficile d’offrir des services de mobilité partagée sans discontinuité : quand on prend un Vélib’ dans une station, par exemple, il faut pouvoir le déposer dans une station peu éloignée. Dans les villes moyennes du reste de la grande couronne (espace périurbain), les services de mobilité s’organisent généralement en rabattement autour des gares ; enfin dans les communes non desservies par une gare de la grande couronne parisienne et des régions limitrophes, peu densément peuplées, on constate, hors des expérimentations ponctuelles, un réel manque d’offre de mobilité alternatives à la voiture personnelle.

Une méthode originale en deux étapes pour élaborer des scénarios de mobilité propres à son territoire

Pour tenter d’apporter des éléments de réponse à ces différentes problématiques, l’Observatoire des Nouvelles Solutions de Mobilité a évalué 50 solutions de mobilité, majoritairement émergentes. Il utilise une méthodologie originale en deux étapes. La première consiste, grâce à une analyse multicritères, à attribuer un score consolidé à chacune de ces offres sur la base de 18 indicateurs. Les critères retenus, déclinés en indicateurs de mesure pour le processus d’évaluation, ont été validés par un groupe d’experts en mobilité associant chercheurs, industriels et territoires. Les critères retenus couvrent les trois domaines du développement durable : économique, environnemental et social.

Obtenus grâce au logiciel Diviz, les résultats montrent que dans les espaces très densément peuplés, comme Paris, la voiture personnelle à moteur thermique est peu efficace (en raison des critères environnementaux plus importants dans les espaces centraux), contrairement aux territoires peu densément peuplés où le recours à la voiture personnelle est massif, essentiellement par habitude et pour des raisons pratiques (gain de temps, …). Pour des raisons similaires, le covoiturage se présente comme une alternative écologique dans les espaces peu denses. A l’inverse, la performance spatiale de la voiture personnelle électrique décroît lorsque l’on s’éloigne des espaces densément peuplés. Le recours à des solutions actives partagées (par exemple Vélib’ à Paris) n’est globalement viable et praticable que dans les zones denses à très denses. Les navettes autonomes présentent le même profil, à la fois parce que la vitesse de déplacement est encore peu compétitive face à la voiture thermique dans les régions peu densément peuplées, mais également parce que la préoccupation écologique s’y fait moins ressentir (critères environnementaux peu pondérés dans les espaces peu denses). De façon surprenante, la marche obtient le score le plus élevé, quel que soit le type de territoire considéré, tant en raison de facteurs économiques (faible coût pour l’usager) qu’environnementaux ou encore sociaux (pratique quasi-universelle, confiance dans le mode…).

Dans une seconde étape, des relations d’influence et de dépendance entre les 18 indicateurs sont établies grâce au logiciel MICMAC,. Pour chaque type de territoire, une matrice des interactions entre les différents critères pris deux à deux est renseignée. On obtient une cartographie des influences et dépendances entre critères qui permet, finalement, d’établir un ou deux scénarios territorialisés pour la conception de solutions de mobilité innovantes ou hybrides.

Trois éléments à prendre en compte pour promouvoir une mobilité plus durable

De nombreux outils d’observation s’intéressent aux mobilités de demain. L’originalité de la démarche de l’Observatoire des Nouvelles Solutions de Mobilité réside quant à elle dans le fait qu’elle compare les offres émergentes telles que covoiturage, autopartage et modes actifs, grâce aux scores obtenus par l’analyse multicritères. Unique, elle offre aux autorités publiques des éléments complémentaires en faveur d’un arbitrage plus fin des solutions à promouvoir. Grâce à un travail de veille systématique, l’Observatoire va continuer d’évaluer et de classer de nouvelles offres de mobilité. Au vu des résultats intermédiaires, trois éléments ressortent en faveur d’une mobilité plus durable :

  • Le covoiturage conducteur présente des profils spatiaux similaires à ceux de la voiture personnelle, avec une performance relativement meilleure dans des territoires peu denses. Il reste cependant sous-exploité.
  • Les modes de déplacement actifs, notamment la marche, doivent être encouragés partout par les autorités publiques, en déployant notamment des règles et des infrastructures qui en garantissent la possibilité, la sécurité et le confort, ainsi qu’un accès aisé aux zones commerciales.
  • Enfin, dans les régions peu densément peuplées, la marche doit évidemment pouvoir être combinée avec d’autres modes de transport. Des applications performantes d’information multimodales, qui remportent elles aussi un score élevé dans tous les types de territoire, pourraient y être heureusement déployées.

Demain, une brique dans un pack plus global pour accompagner les acteurs de la mobilité

L’Observatoire des Nouvelles Solutions de Mobilité constituera par la suite une brique qui a vocation à intégrer un pack plus global à destination des territoires et entreprises :

  • Nouvelles mobilités (l’observatoire) : un service d’évaluation des nouvelles solutions de mobilité
  • Business models: un service d’analyse des business models et de leur robustesse
  • Parcours d’usagers: un service d’analyse terrain des parcours d’usagers des nouvelles mobilités

L’article complet

Contacter l’auteur => mailto :remy.leboennec@vedecom.fr

https://www.researchgate.net/profile/Remy_Le_Boennec

[1] Source : Chronos, l’ObSoCo, 2018

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VEDECOM inaugure son service de navettes autonomes et connectées

VEDECOM inaugure son service de navettes autonomes et connectées

Ce lundi 10 décembre 2018, l’Institut s’installe de manière concrète au cœur du cluster des mobilités de Satory en inaugurant ses navettes autonomes. Le déploiement des véhicules autonomes passe à la vitesse supérieure.
Mis en œuvre par VEDECOM Tech, VEDECOM et Paris-Saclay et opéré par Transdev, ce service bénéficie de multiples soutiens : la Région Ile-de-France, Versailles Grand Parc, le Département des Yvelines, le Secrétariat Général pour l’Investissement et le programme d’Investissements d’Avenir « Ville de Demain » géré par la Banque des Territoires.

Pour la première fois en France, le plateau de Satory situé à Versailles dans les Yvelines, accueille un service de navettes autonomes EZ10 sur route ouverte avec perception étendue.
Ces dernières, issues de la technologie d’EasyMile, répondent à la fois aux besoins des passagers et de la Recherche : elles améliorent la mobilité du quotidien en garantissant la desserte du dernier kilomètre ; elles constituent également un véritable outil d’observation et de recherche sur la mobilité.

Pour en savoir plus, télécharger le communiqué de presse en cliquant ici.

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Pourquoi la mobilité urbaine de demain sera partagée ?

Pourquoi la mobilité urbaine de demain sera partagée ?

Dans le cadre de la semaine européenne de la mobilité, organisée comme chaque année du 16 au 22 septembre, VEDECOM présentera à Versailles son prototype de véhicule autonome, décarboné et connecté, afin de sensibiliser le public à des usages de mobilité plus vertueux.

Cette présentation s’inscrit dans un cadre global où le véhicule autonome a vocation à répondre à l’accroissement constant de la population urbaine mondiale. Alors qu’on estime que cette dernière devrait dépasser les 4 milliards de personnes d’ici 2050, la vision actuelle de la mobilité, encore basée principalement sur la possession privée d’un véhicule et la consommation de carburants non-renouvelables, ne sera pas soutenable sur le long terme.

Encart : “5 facteurs pour expliquer la révolution des mobilités” :

  • Le réchauffement climatique et ses conséquences néfastes sur l’environnement
  • La lutte contre la congestion des transports
  • Le développement d’une mobilité ouverte à tous
  • Les révolutions numériques et technologiques actuellement à l’œuvre
  • L’urbanisation croissante de nos sociétés et la raréfaction de l’espace urbain disponible

De ce constat a émergé l’idée qu’il était absolument nécessaire de repenser la façon d’organiser les flux de population, particulièrement en zone urbaine, en construisant de nouvelles formes de mobilité plus respectueuses de l’environnement, accessibles à tous et économiquement soutenables.

Quels sont les enjeux de la mobilité urbaine et partagée de demain ?

  • De la mobilité privée à la mobilité individuelle partagée : l’automobile devient le transport public de demain. Contrairement à ce que l’on pourrait penser, l’évolution de la mobilité urbaine n’a pas sonné le glas de la voiture. La dernière étude réalisée par l’ObSoCo en 2016 montre ainsi une stagnation de l’essor des transports publics dans les grandes villes européennes, qui s’accompagne même parfois d’une réhabilitation du recours à l’automobile, y compris dans les zones les plus denses.
    Du fait des profondes mutations de la mobilité urbaine observées ces dernières années, on a pu constater un effritement de la distinction traditionnelle entre l’usage de l’automobile à titre privé et les transports publics. S’est ainsi développée une nouvelle approche de la voiture, basée sur un usage partagé (covoiturage), ou dépersonnalisé (autopartage). Associée à la raréfaction des fonds publics qui rendent les nouveaux projets de transports collectifs économiquement plus fragiles, on entend ainsi dire de cette mobilité individuelle partagée qu’elle ferait de « la voiture, le transport collectif de demain ». Cette demande croissante pour une mobilité innovante s’illustre à travers l’essor fulgurant des applications de mobilité individuelle partagée : autopartage, covoiturage, mais aussi transport à la demande et VTC partagés.
  • La mobilité doit devenir inclusive et ouverte à toutes les populations : Alors que la question de la mobilité occupe une part de plus en plus importante dans l’espace public, force est de constater que cette dernière n’est pas ouverte à tous les segments de la population. Ainsi, certaines personnes se voient limitées dans leurs déplacements du fait de l’organisation actuelle des systèmes de transport. Ces difficultés de déplacement peuvent être dues à de nombreux facteurs tels que leurs capacités financières, leur âge, ou bien encore leurs capacités physiques. Ainsi,  4 Français sur 10 estiment éprouver des difficultés dans leurs déplacements quotidiens.
  • Vers une mobilité urbaine durable : L’automobile se retrouve dès lors confrontée à un défi immense : inventer la mobilité de demain qui saura tirer profit des innovations technologiques et des changements de comportement induits pour répondre à l’accroissement de la population urbaine. Ces innovations permettront le développement et la popularisation de modes de transport partagés. Il deviendra dès lors possible de rendre les déplacements des populations plus confortables, plus efficaces et plus respectueux de l’environnement. Comment ? En facilitant l’accès à une offre de mobilité élargie et en réduisant les incertitudes liées aux conditions des déplacements (information personnalisée des passagers, information en temps réel, sécurité routière etc.).

L’engagement de VEDECOM en faveur de la mobilité de demain

Convaincu que le concept de mobilité va poursuivre sa mutation au cours des années et décennies à venir, VEDECOM s’est construit autour de l’étude et l’accompagnement des mobilités et énergies partagées.

Notre mission : inventer et favoriser les mobilités de demain, en développant des technologies de rupture et une vision transversale des nouveaux usages, pour une mobilité durable, sûre, efficiente et abordable, et en accompagnant l’écosystème dans leur mise en œuvre (développement et déploiement des infrastructures adaptées, utilisation des données de géolocalisation pour repenser les flux de déplacements etc.).

5 champs d’actions  au sein du domaine de Recherche « Mobilité et Énergie partagées » :

  • Repenser et adapter les infrastructures et les espaces de transport de la ville au service des mobilités autonomes de demain
  • Mesurer, analyser, prédire et optimiser en temps réel la mobilité grâce à de nouveaux outils numériques
  • Comprendre les nouvelles mobilités (autopartage, covoiturage, etc.) et identifier les leviers psychologiques et économiques pour favoriser le report modal
  • Faciliter la simulation de nouvelles offres de transport en se basant sur une meilleure connaissance des mobilités
  • Permettre une meilleure intégration des véhicules rechargeables dans les réseaux électriques et les infrastructures de distribution existantes

La mobilité urbaine que nous connaissons aujourd’hui s’est construite progressivement tout au long du XXème siècle. Cependant, elle expérimente une mutation sans précédent, qui va s’étaler sur les prochaines décennies et transformer radicalement nos modes de vie. Afin d’accompagner ces évolutions, VEDECOM a mis en place un programme de formations, n’hésitez pas à le consulter.

 

 

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