Abderrahmane Rebhaoui, Chercheur Doctorant de la Faculté de Sciences Appliquées de l’Université d’Artois, au sein de VEDECOM, soutiendra, le lundi 13 mars sa thèse intitulée « Utilisation optimale d’acier électrique à grains orientés pour l’amélioration des performances de machines électriques pour chaîne de traction automobile ».
En raison de la demande croissante de réduction des émissions de CO2, les constructeurs de véhicules électriques sont appelés à améliorer les performances des moteurs de chaînes de traction électrique. Dans ce cadre, le moteur synchrone à flux radial et à aimants permanents (MSAP) s’est généralisé.
L’objectif de cette thèse
Ce travail de thèse a porté, d’une part, sur l’intégration dans le circuit magnétique statorique d’un matériau à hautes performances, de l’acier électrique à Grains Orientés (GO) et, d’autre part, sur la définition de topologies optimales de circuits magnétiques statoriques exploitant ce matériau. L’objectif d’intégration de ce matériau non conventionnel pour la conception de machines électriques à flux radial a pour but d’améliorer le rendement et la puissance massique du moteur en vue de maximiser l’autonomie du véhicule et de réduire son empreinte environnementale.
Méthodologie
Les travaux sont divisés en trois parties, ils décrivent dans une première partie les spécificités des tôles GO, les caractéristiques des MSAP à bobinage dentaire et les moteurs intégrant déjà ce type d’acier. La deuxième partie analyse l’impact des jonctions inhérentes aux circuits magnétiques segmentés ; elle présente également les possibilités de modélisation numérique des circuits magnétiques à tôles GO en prenant en compte simultanément saturation et anisotropie. Cette partie introduit enfin deux stators à dents GO rapportées, l’un étant à culasse en tôles à grains non-orientées, l’autre étant totalement en tôles GO. La troisième partie propose une analyse des performances obtenues avec ces deux topologies en les appliquant à un moteur de traction automobile de référence. Les résultats montrent un gain significatif de rendement sur toute la plage de fonctionnement dans le plan couple-vitesse. Une optimisation portant sur la géométrie et le bobinage du moteur montre que, par rapport au moteur initial, la puissance massique peut être améliorée de 34%, le couple volumique de 19% et le rendement nominal de 0.5%.

Abderrahmane a réalisé sa thèse en trois ans, sous la direction de Jean-Philippe Lecointe, Professeur à l’Université d’Artois, ainsi que sous la direction de Sid-Ali Randi, Ingénieur de recherche au sein de VEDECOM.
Le jury sera composé de :
- Rachid IBTIOUEN, Professeur, Ecole Nationale Polytechnique d’Alger – rapporteur
- Georges BARAKAT, Professeur, Université Le Havre Normandie – rapporteur
- Maya HAGE HASSAN, Maître de conférences, CentraleSupélec, Université Paris-Saclay – examinatrice
- Frédéric GUILLON, Maître de conférences, Ecole centrale de Lille – examinateur
- Jean-Philippe MERCIER, Expert systèmes hybrides et moteurs électriques, Renault -examinateur
- Jean-Philippe LECOINTE, Professeur, Université d’Artois – directeur
- Cristian DEMIAN, Maître de conférences, Université d’Artois – co-encadrant
- Randi Sid ALI, Ingénieur innovation de machines électriques, VEDECOM – co-encadrant
Kévin Guelle, Chercheur Doctorant de l’Université Grenoble Alpes au sein de VEDECOM, soutiendra, le vendredi jeudi 9 février à 14h sa thèse intitulée « L’activité de remanufacturing : de la construction des repères sur les potentiels au développement des compétences pour anticiper le travail futur ».
Quelles sont les compétences mises en oeuvre par les opérateurs dans le cadre d’une activité de remanufacturing ferroviaire ?
À l’échelle mondiale, le développement de l’économie industrielle circulaire est d’autant d’actualité qu’il est question d’économiser et d’accroître la durabilité des matières premières dans l’optique de repousser le risque de leur épuisement. Amorcé Outre-Atlantique, le remanufacturing fait partie de ces processus circulaires qui se distingue par la particularité de permettre à des produits usagés de retrouver une seconde vie par un nouvel état « comme neuf ». (Re)faire un produit avec des enjeux de garanties et de qualité industrielle similaires à la conception originelle à partir de pièces usagées, nécessite dès lors de s’interroger sur la manière d’y parvenir. Pour l’ergonomie, le remanufacturing réinterroge le cadre connu des activités et amène à la question des compétences mises en œuvre dans l’activité par les opérateurs pour atteindre cet objectif.
L’objectif de cette thèse
L’objectif de cette recherche est de s’intéresser à la mise en oeuvre par les opérateurs des régulations individuelles et collectives en réponse aux variabilités et dans l’objectif d’accroître le panel des potentiels spécifiques de l’activité, leur permettant de construire des compétences pour (re)faire ou détourner l’usage originel du produit.
Méthodologie
La méthodologie est scindée en deux temps. Pour commencer, une étude exploratoire permettant d’identifier différents acteurs impliqués dans le remanufacturing français. Puis, à partir de cette étude exploratoire une demande industrielle a été construite pour étudier les compétences des opérateurs aux phases d’expertises, de démontage et de remontage de produits caractéristiques d’un contexte ferroviaire. Les résultats exploratoires montrent notamment des problématiques rencontrées au niveau des phases d’assemblage et de désassemblage, des enjeux de disponibilité des pièces, un manque d’accès aux informations des documents techniques de conception, une matière en l’état qui dicte la création, l’achat de pièces neuves selon les temporalités de traitement ou encore des compétences de bidouillage et de hacking. Les résultats de l’étude générale montrent que les opérateurs construisent des compétences pour conserver de la matière, de sorte à (re)faire un produit unique à partir d’une association entre des pièces anciennes reprises et des pièces neuves. La ré-insertion des pièces anciennes dans le produit se fait également au détriment d’une utilisation similaire à la première vie, par une anticipation des futures maintenances pour conserver la qualité de fonctionnement global du produit.

VEDECOM a porté son intérêt pour la thèse de Kévin car elle pose plusieurs sujets et questions auxquels l’ITE s’intéresse.
Comme la question de la ré utilisation des pièces existantes, les différentes utilisations possibles, la place de l’humain dans le processus de remanufacturing. Mais également le sujet des batteries, avec comme contexte leur ré-utilisation. Kevin travaille sur plusieurs sujets au sein de VEDECOM, notamment sur l’acceptabilité de certains véhicules autonomes pour différents usagers, les piétons et cyclistes, la question des scénarios d’usages de la mobilité avec le facteur humain comme point de vue, et également sur les nudges, leurs influences sur les comportements humains.
Kévin a réalisé sa thèse en trois ans, sous la direction de Sandrine Caroly, Professeure à l’Université Grenoble Alpes.
Le jury sera composé de :
- Sandrine CAROLY, Professeure à l’Université Grenoble Alpes – directrice de thèse
- Aurélie LANDRY, Maître de Conférence à l’Université Grenoble Alpes – co-directrice
- Marc-Éric BOBILLIER CHAUMON, Professeur au CNAM Paris – rapporteur
- Corinne GAUDART, Professeure au CNAM Paris – rapportrice
- Peggy ZWOLINSKI, Professeure à l’INP Grenoble – examinatrice
- Karine CHASSAING, Maître de Conférence à l’Université Bordeaux – examinatrice
- Cécile NASSE, Ergonome Responsable Méthodes Process, Technicentre Industriel de la SNCF – invitée
Vous souhaitez assister à la thèse de Kévin et découvrir le résultat de ses travaux de recherche ?
Rendez-vous le jeudi 9 février à partir de 14h. La soutenance à lieu à l’Institut Polytechnique de Grenoble (Grenoble INP), amphithéâtre Barbillon, au 46 Avenue Félix Viallet, 38031 Grenoble.
Vous pouvez également assister à la soutenance à distance :
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Sylvain Colomer, Chercheur Doctorant de l’université CY Cergy Paris au sein de VEDECOM, soutiendra le vendredi 16 décembre à 16 heures. Sa thèse s’intitule « Approches neuro-robotique intégrées pour la localisation et la navigation d’un véhicule autonome ».
Comment utiliser des modèles inspirés de la cognition des mammifères pour la navigation d’un véhicule autonome ?
Contrairement aux systèmes artificiels, les systèmes biologiques sont capables d’effectuer des tâches de navigation sur de grandes distances et de longues durées. Cette capacité reposerait en partie sur la robustesse des mécanismes d’apprentissage impliqués dans leur cognition, sur leur faculté à exploiter les couplages entre différents capteurs et à s’adapter en permanence aux changements survenant dans l’environnement. La modélisation de leur cognition pourrait ainsi être un vecteur important d’innovation en robotique, apportant aux modèles existants de nouveaux mécanismes efficaces et originaux.
L’objectif de cette thèse
Développer des modèles inspirés de la cognition des mammifères pour le domaine du véhicule autonome.
Méthodologie
Les travaux menés ont notamment abouti à la construction du modèle MpNav, un nouveau modèle de navigation visuelle, qui, bien que proche du type “end-to-end” n’est pas basé sur un apprentissage profond et permet d’apprendre une trajectoire de navigation en peu d’itérations. Son utilisation sur un véhicule expérimental de VEDECOM a ainsi permis d’effectuer plusieurs trajectoires de navigation en totale autonomie, avec un record de 2km sur une trajectoire en boucle.

Sylvain a réalisé sa thèse en trois ans, sous la direction d’Olivier Romain, professeur à l’Université CY Cergy Paris et chef de l’équipe électronique du laboratoire ETIS ainsi que sous la direction de Guillaume Bresson et de Steve Pechberti au sein de VEDECOM.
Le jury se compose de :
- Olivier Romain, Professeur à l’Université CY Cergy Paris, CNRS – directeur de thèse
- Dominique Gruyer, Directeur de Recherche au laboratoire PICS-L à l’Université Gustave Eiffel – rapporteur
- Laurent Perrinet, Chercheur en neurosciences à l’Université d’Aix-Marseille – rapporteur
- Jean-Philippe Diguet, Directeur d’IRL Crossing au CNRS – examinateur
- Jeff Krichmar, Professeur à l’Université de Californie – examinateur
- Nicolas Cuperlier, Professeur à l’Université CY Cergy Paris, CNRS – superviseur
- Guillaume Bresson, collaborateur VEDECOM – superviseur de thèse
- Steve Pechberti, collaborateur VEDECOM – superviseur de thèse
Vous souhaitez assister à la thèse de Sylvain et découvrir le résultat de ses travaux de recherche ?
Rendez-vous le vendredi 16 décembre à 16h. La soutenance a lieu :
- Université CY Cergy Paris, site de Saint-Martin, amphithéâtre E2, 2 Av. Adolphe Chauvin, 95300 Pontoise.
Vous pouvez également assister à la soutenance à distance :
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Ikram Najeh, Chercheure Doctorante à l’université Gustave Eiffel et collaboratrice den de VEDECOM, soutiendra le jeudi 17 novembre à 13 heures. Sa thèse s’intitule « Modélisation et optimisation de la maintenance de l’infrastructure routière pour le véhicule autonome ».
Comment anticiper les besoins de maintenance de la route pour garantir la sécurité et la fiabilité de circulation des véhicules automatisés ?
L’automatisation de la conduite constitue une potentielle solution économique et sociale pour rendre le transport plus efficace et plus responsable. Mais pour pouvoir accueillir le véhicule autonome sur les infrastructures routières existantes, celles-ci doivent respecter des critères de qualité bien particuliers pour assurer tout autant la sécurité et la fiabilité de ces systèmes, de leurs usagers ainsi que de leur environnement. Cependant, de nombreux phénomènes comme l’effacement des marquages routiers, l’apparition de fissures longitudinales et transversales sont incompatibles avec le fonctionnement des véhicules autonomes.
Pour assurer une bonne évolution de la conduite autonome, il faut donc que l’infrastructure routière sur laquelle on souhaite les faire circuler soit maintenue d’une manière efficace et optimale.
L’objectif de cette thèse
Proposer une stratégie de maintenance préventive de l’infrastructure routière en considérant cette dernière comme un système avec plusieurs composants.
Méthodologie
En se focalisant sur les 4 composants de l’infrastructure routière à maintenir. Il y a la chaussée et les 3 lignes de marquage : bande d’arrêt d’urgence, lignes axiale et centrale. Cette thèse identifie ainsi les zones de stratégiques de maintenance et le pas de remplacement optimal pour chaque cluster. De plus, elle permet de trouver les dates de maintenance optimales afin de trouver la meilleure solution répondant aux besoins de l’automatisation de la conduite.

Ikram a réalisé sa thèse en trois ans, sous la direction de Laurent Bouillaut, chargé de recherche à l’IFSTTAR et encadrée par Mohamed Cherif Rahal, directeur du domaine véhicule automatisé et connecté chez VEDECOM.
Le jury se compose de :
- Laurent Bouillaut, chargé de recherche, Université Gustave Eiffel – Directeur de thèse
- Bruno Castanier, professeur, Université d’Angers – Rapporteur
- Benoit Iung, professeur, Université de Lorraine – Rapporteur
- Zohra Cherfi Boulanger, professeur, Université de Technologie de Compiègne – Examinatrice
- Dimitri Daucher, professeur, Université Gustave Eiffel – Examinateur
- Caroline Prodhon, professeur, Université de Technologie de Troyes – Examinatrice
- Maxime Redondin, ingénieur de recherche, COLAS – Invité
- Mohamed Cherif Rahal, directeur du domaine véhicule automatisé et connecté, VEDECOM – Invité
Vous souhaitez assister à la thèse d’Ikram et découvrir le résultat de ses travaux de recherche ?
Rendez-vous le jeudi 17 novembre à 13h. La soutenance a lieu :
- 14-20 Boulevard Newton Cité Descartes, Champs sur Marne F- 77447 Marne la vallée Cedex 2, salle B017-020 – Bâtiment Bienvenue.
Vous pouvez également assister à la soutenance à distance :
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Rim Rejeb, Chercheure Doctorant de l’université Grenoble-Alpes, qui a rejoint l’Institut VEDECOM début septembre, soutiendra lundi 14 novembre sa thèse intitulée : « Comprendre les motivations et les intentions derrière les actions pour promouvoir les comportements pro-sociaux et pro- environnementaux – Une application au choix du mode de transport ».

Vélo, voiture, covoiturage, transports en commun… Les décisions que nous prenons quant à nos modes de transport sont multifactorielles : à la fois déterminés par nos motivations, nos intentions, mais aussi par des facteurs extérieurs (l’offre à ma disposition, la météo, la disponibilité de carburant…) Elles ne sont pas figées dans le temps.
L’objectif de cette thèse ? Contribuer, par le biais des théories économiques et psychologiques, à une meilleure compréhension des déterminants individuels pour l’engagement dans des comportements pro-sociaux et pro-environnementaux.
En se focalisant sur les pratiques de mobilité individuelle du fait des externalités environnementales et sanitaires qu’elles génèrent, cette thèse identifie des leviers de politiques publiques permettant de promouvoir la mobilité active (transports publics, vélo et marche).
Rim a réalisé sa thèse en trois ans, sous la direction de Sandrine Mathy, Carole Treibich de l’université de Grenoble-Alpes et de Hélène Bouscasse de l’université de Bourgogne Franche-Comté.
Le jury sera composé de :
- Sandrine Mathy, Directrice de recherche au CNRS – Université Grenoble Alpes, Directrice de thèse
- Thierry Blayac, Professeur des universités, Université de Montpellier, Rapporteur
- Nicolas Jacquemet, Professeur des universités, Paris School of Economics, Rapporteur
- Michel Bierlaire, Professeur, Ecole Polytechnique Fédérale de Lausanne, Examinateur
- Aïna Chalabaev, Professeur des universités, Université Grenoble Alpes, Examinatrice
- Mireille Chiroleu-Assouline, Professeur des universités, Paris School of Economics, Examinatrice
- Carole Treibich, Maitre de conférences, Université Grenoble Alpes, Co-directrice de thèse
- Hélène Bouscasse, Chargée de recherche, INRAE, Co-directrice de thèse
Vous souhaitez assister à la thèse de Rim et découvrir le résultat de ses travaux de recherche ?
Rendez-vous lundi 14 novembre à 9h à la Maison des Doctorants Jean Kuntzmann, 110 rue de la chimie, 38400 Saint-Martin-d’Hères. Une retransmission à distance est prévue. Cliquez pour assister à la soutenance en distanciel (code : 732572).
VEDECOM est partenaire de la première édition du salon Drive to Zero, le grand évènement de la mobilité décarbonée qui sera tiendra du 6 au 8 avril 2023 au Grand Palais Ephémère à Paris.
La genèse de Drive to Zero
En juin dernier, le parlement européen votait en faveur de l’interdiction de la vente de voitures neuves thermiques à horizon 2035.
Cette décision, qui marque une nouvelle étape vers l’objectif de neutralité carbone en 2050, intervient dans un contexte de réduction des émissions CO2 face au réchauffement climatique.
Le transport des hommes et des marchandises constitue en effet aujourd’hui l’activité qui contribue le plus aux émissions de gaz à effet de serre.
Alors que la route reste le moyen de déplacement dominant, il est désormais incontournable de décarboner ses usages. Pour combler l’écart entre les objectifs et cette réalité, les acteurs industriels et territoriaux doivent s’organiser et faire évoluer leurs modèles.
C’est pour cela qu’a été créé Drive to Zero.
Qu’est-ce que Drive to Zero ?
Drive to Zero accompagne l’ensemble des acteurs de la filière face aux obstacles du déploiement de la mobilité bas carbone. Ce rendez-vous mettra ainsi en relation les acteurs publics et les entreprises pour répondre aux défis du déploiement en matière d’équipements et d’infrastructures, d’usages et de pratiques nouvelles mais également de financement et d’accessibilité des solutions.
La première édition du salon Drive to Zero aura lieu au printemps prochain, du 6 au 8 avril 2023 au Grand Palais Ephémère à Paris.

VEDECOM et Drive to Zero, un partenariat naturel
« Pour un Institut de Transition Energétique tourné vers les mobilités du futur tel que VEDECOM, il est naturel de devenir partenaire de Drive to Zero », explique Eric Lebeau, Directeur Général de l’Institut. Drive to Zero et VEDECOM convergent également sur la nécessité de fédérer les acteurs de l’écosystème de la mobilité décarbonée.

En effet, à travers ses 3 axes de R&D pluridisciplinaires que sont L’Electrification, le Véhicule automatisé et connecté et les Nouvelles solutions de mobilité et énergies partagées, VEDECOM fait collaborer l’écosystème public-privé des mobilités pour accélérer le développement d’une nouvelle filière française des mobilités durables, c’est-à-dire plus écologiques, automatisées et partagées.
Dans le cadre du partenariat, VEDECOM met à disposition son expertise de la mobilité en participant notamment au comité éditorial pour planifier le programme de l’évènement à suivre en 2023 pour la mobilité décarbonée.
Retrouvez plus d’informations sur le Salon Drive to Zero.
Rendez-vous prochainement pour découvrir la programmation complète du salon.

Le Grand Palais Éphémère. Champs de mars, Paris. 07/05/2021 Wilmotte & associés architectes
@Patrick Tourneboeuf/RMN_GP/ Paris 2024 / Tendance Floue