Le meilleur des robots livreurs sélectionnés par le nouveau site Mobility Camp de VEDECOM !

En ces temps de confinement, le site Mobility Camp lancé par VEDECOM arrive à point nommé pour s’informer sur les meilleurs dispositifs pédagogiques relatifs aux nouvelles mobilités. Objectif : imaginer le monde post-coronavirus, où les mobilités innovantes et durables auront une place majeure. Cerise sur le gâteau : si vous êtes un acteur des nouvelles mobilités, il est possible d’y contribuer par vos contenus !

Cette semaine, gros plan sur le top 5 des robots livreurs en Europe. TwinswHeel, Starship, Kar Go, AMR ou encore Eliport : ces solutions de livraison pourraient, en temps de crise sanitaire, permettre de résoudre la difficile équation entre maintien de l’activité économique et protection des salariés pour les entreprises de livraison. Des technologies qui, en temps, normal, permettront aussi de répondre aux enjeux de baisse de la pollution, de partage du territoire ou encore de gain d’efficacité.

Retrouvez notre sélection de robots-livreurs dans https://mobilitycamp.fr/experimentations/

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La conférence finale du projet européen CoExist a eu lieu en vidéo-conférence

La conférence finale du projet européen CoExist a eu lieu les 25 et 26 mars 2020. Initialement prévue à Milton Keynes, l’une des villes partenaires du projet, elle s’est finalement déroulée en visio-conférence, crise du coronavirus Covid-19 oblige. Lancé en 2017 et doté d’un budget de 3.5 millions d’euros, le projet CoExist vise à préparer la phase de transition durant laquelle véhicules autonomes et conventionnels se partageront les routes. L’enjeu : aider les administrations routières et les collectivités à

anticiper un réseau routier intégrant différents niveaux d’automatisation, véhicules traditionnels, et autres usagers de la route. En simulant l’insertion de véhicules autonomes dans 4 villes d’Europe, le projet a permis d’analyser les effets induits par la présence de ces nouveaux véhicules sur l’infrastructure routière urbaine. Gros plan sur un projet dans lequel l’expertise de VEDECOM sur le véhicule autonome a été fortement plébiscitée.

Créer un pont entre les véhicules autonomes et la planification des infrastructures

La prédisposition des transports ainsi que la planification de l’infrastructure dans les villes sont des conditions clés si l’on veut que le déploiement des véhicules autonomes tienne ses promesses en matière de réduction de l’espace routier et d’amélioration de l’efficacité et de la sécurité du trafic. C’est tout l’enjeu du projet européen CoExist, qui regroupe 17 partenaires de 7 pays européens (Allemagne, Belgique, France, Italie, Pays-Bas, Royaume-Uni et Suède). Industriels, académiques et villes, ils ont voulu étudier la faisabilité et l’impact de l’introduction de véhicules automatisés et connectés sur la fluidité du trafic, les impacts environnementaux (gaz à effet de serre et CO2) et les nuisances sonores en milieu urbain, sur quelques cas d’usages bien précis.

Trois étapes clés pour modéliser le trafic de 4 villes européennes

Pour ce faire, ils ont procédé en trois étapes déterminantes pour le développement des transports et de l’infrastructure. La première étape a consisté à valider des extensions de modèles de transports existants, à l’échelle microscopique et macroscopique, en y incluant différents types de véhicules autonomes, avec différents niveaux d’automatisation. La seconde a permis de développer un outil d’évaluation par simulation des impacts de ces

véhicules autonomes sur la sécurité,  l’efficacité du trafic, et sur l’aménagement des infrastructures  – et ce à partir de différents scenarios de montée en puissance des véhicules autonomes dans l’environnement. Ces outils ont enfin été appliqués à 8 cas d’usages dans quatre villes européennes : Gothenburg (SWE), Stuttgart (DE), Helmond (NL) et Milton Keynes (GB). L’objectif final était de produire des directives de conception des infrastructures hybrides, c’est-à-dire adaptées tant aux véhicules conventionnels qu’automatisés, pour accompagner au mieux la phase de transition.

VEDECOM, expert véhicule autonome du projet CoExist

L’expertise de VEDECOM, partenaire du projet, a été déterminante dans sa mise en œuvre. L’Institut a permis l’implémentation de modèles de contrôle pour véhicules autonomes, identiques à ceux des prototypes de véhicule autonome de VEDECOM, ainsi que leurs adaptations logicielles. Celles-ci ont été intégrées dans le logiciel VISSIM, édité par PTV Group, qui a ainsi pu simuler des flottes de véhicules et navettes autonomes en circulation dans les villes partenaires, elles-mêmes modélisées dans la solution.

VEDECOM a également été impliqué dans les études sur l’interprétation et l’analyse des données concernant l’impact économique et environnemental de l’introduction progressive de ces véhicules autonomes en milieu urbain. Ses analyses se sont enfin portées sur la faisabilité du système et les modifications nécessaires de l’infrastructure.

Pour en savoir plus : https://www.h2020-coexist.eu/what-is-coexist/

« Rôle de l’acceptabilité dans l’interaction entre un véhicule conventionnel et un véhicule automatisé» : soutenance de thèse de Géraldine Van Der Beken

« Rôle de l’acceptabilité dans l’interaction entre un véhicule conventionnel et un véhicule automatisé» : soutenance de thèse de Géraldine Van Der Beken

VEDECOM a le plaisir de vous annoncer que Géraldine Van Der Beken a soutenu avec succès sa thèse intitulée « Rôle de l’acceptabilité dans l’interaction entre un véhicule conventionnel et un véhicule automatisé ».

La soutenance a eu lieu le vendredi 14 février 2020, à l’Université de Rennes 2.

Sous la direction d’Alain SOMAT, Sami KRAIEM et Pascal PANSU.

RESUME

Le thème central de cette thèse concerne le rôle de l’acceptabilité dans l’interaction entre un véhicule conventionnel conduit par un humain et un véhicule automatisé. Une méta-analyse synthétisant les déterminants de l’acceptabilité d’une nouvelle technologie constitue une première étude. Les résultats ont montré que l’acceptabilité était prédite par six facteurs : l’intention comportementale, la performance attendue, la facilité d’usage attendue, l’attitude, l’influence sociale et le sentiment de contrôle. Une deuxième étude a été réalisée pour évaluer l’effet du jugement d’acceptabilité sur la différence de comportement énoncé par le conducteur d’un véhicule conventionnel lors d’une interaction avec un véhicule automatisé. Les résultats ont montré qu‘une faible acceptabilité est liée à un comportement de prudence envers le véhicule automatisé. Une troisième étude, réalisée sur simulateur de conduite, a montré que les conducteurs de véhicule conventionnel qui ont une forte acceptabilité se comportent de manière identique envers un véhicule automatisé et un véhicule conventionnel. Pour conclure, cette thèse discute le rôle de l’acceptabilité d’un dispositif technologique dans l’interaction avec celui-ci.

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« Apprentissage faiblement supervisé dans le contexte de la perception du véhicule à conduite déléguée » : soutenance de thèse de Florent Chiaroni

« Apprentissage faiblement supervisé dans le contexte de la perception du véhicule à conduite déléguée » : soutenance de thèse de Florent Chiaroni

VEDECOM a le plaisir de vous annoncer que Florent Chiaroni, a soutenu avec succès sa thèse intitulée « Apprentissage faiblement supervisé dans le contexte de la perception du véhicule à conduite déléguée ».

 La soutenance a eu lieu le lundi 3 février 2020, à Centrale Supelec.

 JURY

 Yap-Peng TAN, Professeur, Nanyang Technological University (NTU), Singapore – Rapporteur

Hichem SAHBI, Chargé de recherche CNRS (HDR), UPMC Sorbonne Université (LIP6) – Rapporteur

Jean-Luc DUGELAY, Professeur, EURECOM – Examinateur

Samia BOUCHAFA, Professeur, Université d’Evry Val-d’Essonne (IBISC) – Examinateur

Camille COUPRIE, Chercheur, FACEBOOK (FAIR) – Examinateur

Frédéric DUFAUX, Directeur de recherche CNRS, CentraleSupelec (L2S) – Directeur de thèse

Mohamed-Cherif RAHAL, Chercheur, Institut VEDECOM – Co-encadrant (référent VEDECOM)

Nicolas HUEBER, Chercheur, Institut Saint-Louis Franco-Allemand ISL (ELSI) – Co-encadrant

Féthi BEN OUEZDOU, Professeur, Université de Versailles Saint-Quentin en Yvelines (LISV) – Invité

 

RESUME

Dans le contexte de la perception du véhicule à conduite déléguée, l’intérêt de la communauté pour les méthodes d’apprentissage profond n’a cessé d’augmenter pendant ces deux dernières décennies. Cela du fait que ces techniques fournissent les meilleures performances de prédiction de l’état de l’art actuel, pour plusieurs tâches de vision par ordinateur, tout en ne nécessitant que des capteurs visuels de faible coût. Ces méthodes peuvent fournir, par exemple depuis une caméra monoculaire, des informations sémantiques riches concernant les obstacles de formes complexes rencontrées dans des scénarios de conduite déléguée. Cependant, obtenir les meilleures performances en prédiction de l’état l’art demande souvent un grand nombre de données manuellement labélisées, provenant du cas d’application ciblé. Le problème est que la labélisation manuelle a un coût non négligeable. En revanche, dans le contexte d’un véhicule équipé de capteurs, les données non labélisées peuvent, elles, être obtenues plus facilement. Il se trouve qu’une catégorie de méthodes d’apprentissage, dites faiblement supervisées, permettent d’exploiter directement des données partiellement labélisées. Ainsi, notre objectif dans cette thèse est de réduire au possible le besoin en données manuellement labélisées en proposant des méthodes dites faiblement supervisées.

Notre travail présente tout d’abord un type de méthodes d’apprentissage dites auto-supervisées. Elles consistent à substituer les données manuellement labélisées par des méthodes capable de générer automatiquement en amont des labels d’entraînement exploitables. Les techniques d’apprentissage auto-supervisées ont prouvé leur utilité dans le passé pour l’évitement d’obstacles et la planification de trajectoires à travers des environnements changeants, en apprenant lors de la phase d’application. Plus récemment, elles ont aussi été appliquées pour l’estimation de cartes de profondeurs, la segmentation de routes goudronnées, et pour le suivi et la segmentation d’obstacles en mouvement. Cependant, les méthodes auto-supervisées laissent encore la porte ouverte pour la détection, la segmentation, et la classification des obstacles statiques potentiellement mobiles. Par exemple, ces derniers peuvent être des voitures arrêtées à une intersection, ou des piétons attendant de traverser. En conséquence, nous proposons dans cette thèse trois nouvelles approches faiblement supervisées, avec l’objectif final de percevoir de tels usagers de la route en utilisant un système auto-supervisé.

Les deux premières contributions de ce travail ont pour objectif de répondre au problème de classification d’images partiellement labélisées, de telle sorte que l’effort de labélisation peut être focalisé exclusivement sur notre classe d’intérêt, la classe positive. Ensuite, nous proposons une approche pouvant traiter des données d’entraînement possédant une grande fraction de faux labels. Ensuite, nous proposons de démontrer le potentiel de telles méthodes de classification d’image faiblement supervisées pour les deux applications réelles suivantes : détection et segmentation des obstacles potentiellement mobiles.

Enfin, nous présentons une conclusion sur ce travail de recherche de doctorat, suivie par des perspectives de recherches futures.

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Evénement final du projet européen AUTOPILOT : l’IoT propulse le véhicule autonome vers de nouveaux types de services de mobilité

Evénement final du projet européen AUTOPILOT : l’IoT propulse le véhicule autonome vers de nouveaux types de services de mobilité

Lancé en 2017 pour une durée de trois ans, le projet européen AUTOPILOT consacré à l’apport de l’Internet des Objets (IoT) à la délégation de conduite, achève sa phase expérimentale. Le projet réunissait un consortium international de 45 partenaires sur 6 sites d’expérimentation situés en Europe et en Corée du Sud. Les résultats ont été dévoilés à Versailles, l’un des sites partenaires et le siège de VEDECOM, coordinateur des expérimentations. Ils mettent en exergue l’importance des technologies de l’IoT dans l’amélioration des capacités du véhicule autonome à mieux appréhender son environnement, en sus des capteurs déjà existants (caméra, radar, lidar, etc.). Ce projet ouvre la voie à une nouvelle génération de services de mobilité associés au véhicule autonome.

L’IoT au service de la mobilité « augmentée »

L’IoT permet de connecter tout type d’appareils à Internet pour partager des informations et utiliser des services à valeur ajoutée. Les véhicules autonomes sont ainsi connectés pour partager les informations de leurs capteurs embarqués, de même les smartphones des piétons et cyclistes, les capteurs de circulation, les détecteurs de parking, etc. Les services du cloud computing utilisent et combinent toutes ces informations pour enrichir les données et fournir des services à valeur ajoutée aux véhicules autonomes.

L’IoT, pour une meilleure anticipation de l’environnement de conduite

Les informations de l’IoT reçues par le véhicule autonome viennent enrichir celles détectées par ses capteurs ce qui lui permet de mieux anticiper les événements imminents et les risques présents dans son environnement. Les résultats du projet AUTOPILOT mettent en avant une sécurité routière accrue, une meilleure fluidité du trafic, une amélioration du confort de conduite et la diminution de la consommation d’énergie et de carburant.

Versailles, un site pilote pour le « platooning » ou la conduite en peloton de véhicule autonome

A Versailles, l’un des sites pilotes du projet, l’Institut VEDECOM a mené des expérimentations de platooning. Dans le cadre du projet AUTOPILOT, cette technologie a été testée pour optimiser la gestion des flottes en autopartage. Les résultats du projet ont démontré que les stations d’autopartage pouvaient être réapprovisionnées de manière optimale et ce, en temps réel en fonction des besoins. La présence d’un seul chauffeur – dans le véhicule de tête – permet de convoyer une flotte de véhicules qui le suit de manière autonome et ainsi de ramener rapidement un nombre important de véhicules en station.

Consulter le dossier de presse

Les expérimentations sur le platooning à Versailles, en images

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Hyperlieux Mobiles : les activités mobiles au service de nouvelles formes d’urbanité

Hyperlieux Mobiles : les activités mobiles au service de nouvelles formes d’urbanité

L’événement « La Ville, nouveaux horizons », organisé par Le Point, a eu lieu vendredi 29 novembre 2019 à la Villa Massena à Nice. Objectif de la journée : réfléchir aux leviers et aux enjeux impliqués par les transformations nécessaires de nos espaces urbains. Comment constituer le terreau fertile à l’apparition d’un territoire équilibré, susceptible d’abriter des villes métissées, plurielles, attractives et écologiques ? Et comment dépasser les concepts parfois usés de « ville durable », ou encore de « smart city » ? Des intervenants prestigieux comme Jean Nouvel, Jean-Jacques Aillagon ou encore Antoine Picon, étaient invités à donner leur éclairage. Mireille Apel-Muller, Directrice de l’Institut pour la ville en mouvement (IVM), entité de VEDECOM, y présentait le concept d’hyperlieux mobiles, développé par l’IVM. Retour sur cette intervention, qui prend prétexte du véhicule autonome pour brosser de nouveaux horizons aux mobilités de demain.

« Par-delà le véhicule autonome : l’enjeu des hyperlieux mobiles »

C’est l’émergence d’un concept que Mireille Apel-Muller était venue présenter à l’événement « La ville, nouveaux horizons ». Celui d’hyperlieux mobiles, développé par l’IVM, institut qui a pour mission de réfléchir aux mobilités dans ses dimensions sociétales au-delà de l’unique question des transports : du point

de vue des usages et des pratiques sociales, des interactions avec l’aménagement et les espaces publics, de la gouvernance…  La notion d’hyperlieux mobiles L’IVM explore une troisième voie jusqu’à présent négligée : il invite à considérer la mobilité sous l’angle des activités et des services. Un domaine paradoxalement impensé, puisque les activités mobiles, d’ores et déjà omniprésentes, promettent de prendre de plus en plus de place dans nos modes de vie.

Le projet « Hyperlieux Mobiles » : observer la société pour innover

Afin de donner corps au concept, l’IVM et ses partenaires internationaux sont partis à la rencontre des activités mobiles existantes. Par activité mobile, il faut entendre toutes les activités dont la mobilité est le support. Celles-ci ne sont pas nouvelles : au contraire, elles semblent avoir toujours existé, du colporteur aux activités foraines en passant par les hôpitaux de guerre mobiles. Elles utilisent tous types de véhicules et concernent tous les secteurs. Au total, le projet « Hyperlieux Mobiles » a recensé plus de 600 activités mobiles… et fait un constat : loin de reléguer ces activités dans le passé, l’hyper-connectivité et la révolution numérique les conduisent à une diversification toujours plus grande. Avec des hybridations rendues possibles par les mutations conjointes du numérique (transport aisé de bases de données), du progrès technologique (production de sa propre énergie) et d’une pensée éco-systémique. Par l’apport d’activités et de services, l’hyperlieu mobile contribue à la construction de formes inattendues d’urbanité générées par de nouvelles interactions entre espaces, mobilités, connectivités et activité. C’est parfois le véhicule lui-même qui devient un vrai lieu mobile d’activité (c’est ainsi qu’à Buenos Aires et Paris, on fait la fête dans des bus) ; d’autres fois, c’est l’activité mobile qui fait lieu en fabriquant autour d’elle des formes d’urbanité éphémères : ainsi ce véhicule en Australie qui vient laver le linge des sans-abris et propose une projection de cinéma pendant que la machine tourne, devenant ainsi pour quelques heures cinéma de plein air…

Des acteurs nouveaux pour inventer la ville mobile de demain

Cette tendance n’est pas le fait de cas isolés : c’est une vague de fond portée par les plus grandes sociétés industrielles. C’est ainsi que Toyota a présenté au Salon de Las Vegas son projet de « Ville à la demande ». L’idée : la conception par le constructeur automobile d’un concept de véhicule autonome « châssis » (E-palette), susceptible d’abriter toutes formes d’activités, de l’hôpital au bureau mobile, en passant par l’épicerie, la pizzeria ou encore le Fab Lab.

C’est le cas également d’Ikea, champion du mobilier pour espaces contraints, qui imagine via son laboratoire d’innovation Space 10 des concepts d’objets mobiles et autonomes. On voit ainsi arriver des acteurs nouveaux dont l’ambition est de construire la ville de demain… mobile !

Enjeux et défis des hyperlieux mobiles pour la ville de demain

Cette redéfinition des lieux du quotidien par les véhicules porteurs d’une activité mobile est lourde d’enjeux et de défis. Défi pour les territoires, pour qui il s’agit de penser ces formes d’activité au service des métabolismes urbains, et comme des solutions pour apporter une haute qualité de service jusque dans les zones les plus isolées. Défi pour les aménageurs qui se doivent de prévoir de nouveaux espaces pour ce type d’aménités et de programmer des activités qui restent sous le contrôle de la puissance publique. Défi pour les designers : nos objets vont devoir changer, ainsi que les espaces pour les accueillir. Enjeu pour les politiques qui vont devoir gérer le licite et l’illicite, arbitrer les conflits d’usages entre activités mobiles et commerces fixes, contrôler la privatisation de l’espace public et la surexploitation des espaces. Enjeu économique : quels business models 3.0 allons-nous pouvoir inventer pour ces petites activités très agiles. Enfin, enjeu de société puisqu’il va nous falloir déterminer quelle part de notre espace-temps nous souhaitons consacrer à l’activité économique.

 

Regarder l’intervention complète

 

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