SMIV : une 4ème édition qui consacre la pérennité de l’événement

SMIV : une 4ème édition qui consacre la pérennité de l’événement

SMIV – « Smart Mobility and Intelligent Vehicle », la conférence scientifique annuelle de l’Institut VEDECOM a eu lieu le 12 novembre dernier. Une édition très axée électromobilité et collaboration entre embarqué (véhicule) et débarqué (infrastructures) avec une approche multidisciplinaire qui part des usages pour que la technologie reste au service de l’humain. L’événement s’est déroulé à l’Espace Saint-Martin, en plein cœur de Paris : une localisation plus centrale et plus facile d’accès pour une conférence placée sous le signe de l’international.

SMIV : une quatrième édition jeune et internationale

Consécration… C’est le terme qui vient à l’esprit pour qualifier ce 4ème rendez-vous de SMIV. L’édition, qui adressait les problématiques particulièrement pertinentes, a scellé la pérennité de l’événement.

Avec une localisation parisienne au cœur du 3ème arrondissement, elle a su rassembler l’écosystème complet de VEDECOM, industriels comme académiques, autour des questions de modèle économique de l’électromobilité et de collaboration entre le véhicule et son environnement.

Résultat : 250 participants contre 180 l’an passé. Une audience jeune et très internationale pour une édition intégralement anglophone. Une diversité qui se retrouvait du côté des intervenants puisque nombre des partenaires internationaux de l’Institut avaient accepté d’intervenir aux côtés des chercheurs de VEDECOM. Etaient ainsi représentés la Suisse (Dirk Lauinger), l’Allemagne (Dr ; Uta Burghard), ou encore les Pays-Bas (Rick Wolbertus). VEDECOM était également fier d’accueillir le Professeur Ramteen Sioshansi, de l’Université d’Etat de l’Ohio, comme keynote speaker introduisant la première session de présentations scientifiques sur les enjeux économiques de l’électromobilité. Des organismes de recherche français éminents, comme l’INRIA et le CEA, étaient également représentés : le Dr Fawzi Nashashibi, Directeur de Programme au RITS (INRIA) introduisait la seconde session ; cependant que le Dr Raphael David, du CEA, intervenait sur la conception de systèmes embarqués pour les véhicules de demain.

2 sessions pour faire le point sur les défis scientifiques et techniques des mobilités durables

La journée se déroulait en deux temps, afin de présenter les derniers résultats de recherche sur les mobilités durables, les défis scientifiques et techniques restant à relever ou encore les enjeux économiques et politiques impliqués. Une première session, intitulée « Sustainable and Electric Mobility », envisageait les challenges et les enjeux de l’électromobilité. 

Y étaient notamment abordées les problématiques liées à la recharge ou à l’acceptation des nouvelles solutions pour augmenter le rayon d’action d’un véhicule électrique.

Une seconde session, « The intelligent vehicle and its collaboration with the infrastructure», était davantage axée sur les fonctionnalités de communication et de connectivité entre le véhicule autonome et son environnement : infrastructures connectées, interfaces homme-machine (IHM), perception étendue…

« Pour vous, qu’est-ce que SMIV ? »

Au terme d’une journée scientifique aussi dense que technique, Féthi Ben Ouezdou, Directeur Scientifique de l’Institut, résumait SMIV en trois mots : « Excellence scientifique, partenariat stratégique pour VEDECOM, partage des questions de recherche encore ouvertes ». Nous laissons la parole à quelques intervenants en guise de conclusion.

« SMIV est une conférence très intéressante en termes de contributions scientifiques, mais aussi de networking, dans la mesure où nous pouvons y rencontrer des chercheurs de tous domaines et des acteurs de l’industrie. C’est une rencontre très bénéfique pour le véhicule autonome. » Dr. Fawzi Nashashibi

« C’est réellement une opportunité unique qu’offre VEDECOM avec la conférence SMIV. Nous pouvons y discuter méthodes scientifiques, mais aussi état du marché ou encore faire le point sur toutes les problématiques qui restent à résoudre. » Icaro Freitas-Gomes (doctorant VEDECOM)

« C’est une réelle opportunité de voir comment des personnes de différents pays travaillent sur le véhicule électrique et autonome. » Dr. Rick Wolbertus (Université de Sciences Appliquées d’Amsterdam, TU Delft)

« Nous sommes heureux de cette forte participation avec plus de 250 personnes. Nous vous donnons rendez-vous l’année prochaine avec les thématiques de R&D relatives à l’usage des données et de l’IA pour l’évaluation, la validation et la certification du véhicule autonome; ainsi que les nouvelles solutions de mobilité intégrant une approche sociétale et légale. Deux sessions seront envisagées autour de la validation des performances et l’impact des nouvelles solutions de mobilité pour l’organisation de l’espace urbain », a conclu Féthi Ben Ouezdou.

Pour consulter le programme et les abstracts d’interventions

Articles récents :

Marc Revilloud : véhicules autonomes, suivez la ligne !

Interview de Marc, docteur en traitement du signal chez VEDECOM, qui rêve de permettre aux personnes âgées de conserver leur mobilité même si elles ne sont plus en capacité de conduire… Pour lui, le véhicule autonome n’est pas seulement un produit technique, c’est une conviction pour laquelle il travaille depuis plus de 12 ans ! Son angle d’attaque ? Aider le véhicule à garder le cap grâce à la détection des marquages routiers…

Traitement du signal : des manteaux neigeux aux marquages routiers
Passionné par la robotique depuis toujours, j’ai obtenu mon diplôme d’ingénieur à l’Université Technique de Belfort-Montbéliard (UTBM), où je me suis spécialisé en traitement du signal. Dès cette époque, je m’intéressais au véhicule autonome. Mes premières expériences professionnelles se sont pourtant tournées vers d’autres domaines : simulation de théâtres d’opérations dans le domaine militaire, ou encore modélisation du manteau neigeux en Suisse. Puis j’ai voulu travailler pour la sécurité routière et c’est à l’IFSTTAR, l’Institut français des sciences et technologies des transports, de l’aménagement et des réseaux, que j’ai commencé mes recherches sur la détection des marquages routiers afin de guider le véhicule. Lorsque VEDECOM, qui n’était alors que Mov’eo Tech, a lancé un appel à projets de thèses, j’ai présenté mon sujet : un mixte entre mes travaux sur la détection de marquage à l’IFSTTAR et le système multi-agents inspiré de mes recherches sur le manteau neigeux. Il a été retenu et j’ai été recruté chez VEDECOM.

Relocaliser le véhicule grâce à la détection des tirets de marquage
Aujourd’hui, ma mission principale est la relocalisation d’un véhicule sur la voie grâce à la détection d’une constellation de marquages routiers. En 2018, j’ai développé une première version de logiciel en ce sens. Une seconde version est en cours qui intègre des cartographies de détection 3D et de nouvelles sources d’information : une caméra à l’arrière du véhicule complète ainsi celle placée à l’avant. Elle nous permet de résoudre les problèmes de soleil rasant ou d’éblouissement dans les tunnels. Cela nécessite un gros travail de fusion de capteurs pour assurer leur calibrage précis : horodatage et enregistrement des données, synchronisation des capteurs, étude de leur fonctionnement pour les utiliser de manière optimale…

J’assure également la formation « Initiation au Véhicule Autonome » dans le cadre du programme Formation de l’Institut : je suis polyvalent en matière de véhicule autonome et il m’apparaissait comme une évidence de transmettre mes connaissances.

Adapter les routes au véhicule autonome : une condition sine qua none, sans coût additionnels
Mon grand défi actuellement, c’est de réussir à convaincre les décideurs de la nécessité d’adapter les routes au véhicule autonome. On ne demande pas grand-chose : seulement de légers changements, sans coûts additionnels. Par exemple, changer la configuration des marquages routiers : rapprocher les tirets au sol, changer la couleur des marquages en les faisant passer du blanc au vert afin d’éviter les artefacts de marquage que peuvent occasionner les ombres au sol. Ce faisant, on aura déjà résolu un des deux gros problèmes du véhicule autonome : la localisation centimétrique des véhicules. Techniquement, il restera à surmonter les difficultés de détection que représentent les ombres au sol, les fortes pluies… sans parler de la neige qui risque bien de nous faire repasser en mode manuel !

Constituer chez VEDECOM une équipe solide et soudée autour du véhicule autonome
VEDECOM a une place unique de centre de mutualisation de tous les acteurs français du véhicule autonome. C’est très motivant, tout comme la grande flexibilité qui y est offerte aux chercheurs. On se sent investis. Je fais partie des premiers arrivés chez VEDECOM, et ma raison d’être ici a toujours été d’essayer de créer une équipe solide et soudée autour du véhicule autonome. C’est un domaine où toutes les compétences sont très dépendantes les unes des autres et la notion d’équipe y est primordiale : si la détection d’obstacles ne fonctionne pas, la détection de marquage peut en pâtir…

Des projets motivants et prometteurs
Les démonstrations de recharge dynamique sans contact du projet européen FABRIC, réalisées avec tous nos partenaires, ont incontestablement été très motivantes : notre système était utilisé concrètement afin d’aider le véhicule à se localiser le plus précisément possible sur la bobine de recharge par induction intégrée à la route afin d’optimiser le couplage avec la bobine du véhicule au fur et à mesure qu’il avance. Et cela fonctionnait ! Nous allons poursuivre ce travail dans le cadre du projet européen INCIT-EV : cette fois-ci nous essaierons même de contrôler le volant pour automatiser le guidage du véhicule !

Autre moment fort : à la fin d’une présentation devant des partenaires, l’un d’entre eux m’a dit : « Au début, je ne croyais pas à ce que tu m’avais expliqué. Tu as persévéré malgré tout et finalement tu nous montres aujourd’hui quelque chose qui nous a convaincus. On continue l’an prochain, on fait une V2 et on aimerait que tu viennes l’intégrer dans nos véhicules. » La reconnaissance des industriels est vraiment encourageante !

« Serious Game des nouvelles mobilités » Vallée de la Seine

« Serious Game des nouvelles mobilités » Vallée de la Seine

« La mobilité, ça s’apprend » par VEDECOM : bientôt un serious game sur les systèmes de mobilité

Les décideurs et acteurs des collectivités, dans toute leur diversité et chacun dans leur contexte, sont sollicités par une offre constante de dispositifs de mobilités (applications numériques, initiatives de start-ups ou citoyennes, nouveaux objets …) et sont confrontés à des choix liés à l’intégration de nouvelles technologies sur leurs territoires (véhicules autonomes, infrastructures communicantes …).

Devant ces multiples sollicitations, ils sont amenés à étudier et financer des aménagements parfois sans connaissance approfondie des impacts des dispositifs proposés, ni de l’adéquation de ces dispositifs aux situations réelles ou aux souhaits prospectifs de leurs usagers.

Afin de répondre à ces enjeux, l’Institut VEDECOM a le plaisir d’annoncer le lancement de son projet de serious game dédié aux nouvelles mobilités. Ce projet est financé dans le cadre du Contrat de plan interrégional entre l’Etat et les Régions Île-de-France et Normandie pour le développement de la Vallée de la Seine.

L’objectif du jeu est d’aider les collectivités dans leur compréhension et appréciation des impacts de différentes solutions et systèmes de mobilité sur les territoires. Il s’agit de concevoir un dispositif pédagogique et ludique de type jeu vidéo, qui sera le « chainon manquant » de l’aide à la décision pour les acteurs de la mobilité en phase d’exploration avant le lancement d’une étude détaillée d’aménagement et la rédaction d’un cahier des charges.

Le serious game permettra aux joueurs de simuler la mise en oeuvre de différentes solutions de mobilité (micro-mobilité, TC, aménagements de hubs, services de mobilité partagée et/ou autonome, …) et de visualiser l’impact de ses solutions via un tableau de bord d’évaluation multi-critères (coût, confort, environnement). Les données et outils de simulation et modélisation utilisés seront issus des travaux scientifiques de VEDECOM et de ses partenaires.

Le projet est porté par un groupe de travail collaboratif incluant pôle de compétitivité, centres d’expertises, opérateurs de services, game designers et collectivités. Celles-ci sont invitées à exprimer leurs besoins en termes de problématiques et solutions à simuler, modéliser et évaluer.

Par leur soutien à ce projet, les acteurs de la Vallée de la Seine confortent la position de ce territoire comme moteur de l’innovation sur la mobilité : innovation par les technologies, avec notamment l’antériorité du projet TEVAC (Territoire d’Expérimentation pour le Véhicule Autonome et Connecté) lancé par MOVEO en 2015 et la mise en œuvre de Autonomous Lab à Rouen, et innovation par la pédagogie.

Deux ans sont prévus pour la conception et le développement du jeu, pour un lancement opérationnel au 2ème semestre 2021.

Lire le communiqué.

Articles récents :

VEDECOM accueille le 3ème International Workshop on Vehicular Adhoc Networks for Smart Cites (IWVSC’2019)

VEDECOM accueille le 3ème International Workshop on Vehicular Adhoc Networks for Smart Cites (IWVSC’2019)

Le 3ème International Workshop on Vehicular Adhoc Networks for Smart Cites (#IWVSC’2019) s’est tenu le 13 novembre 2019 au mobiLAB. Il était co-organisé par VEDECOM, avec l’IRT SystemX, Télécom SudParis et l’INRIA, avec la participation d’académiques de Malaisie et du Pakistan. La journée avait pour but de discuter des récents développements dans le domaine des technologies de communication véhiculaire (V2X) et de leurs interactions avec les futures Smart Cities. Et de promouvoir les activités de recherche en matière de communications V2X afin d’améliorer l’efficacité et la sécurité des transports du futur.

Tout au long de la journée, des interventions d’experts ont adressé les questions de routes et infrastructures connectées, de gestion du trafic d’urgence, de systèmes de transports intelligents, de 5G ou encore de drones ITS. Trois sessions de présentations scientifiques se sont succédé : « Systèmes de trafic intelligents et communication V2X », « Nouvelles technologies pour les réseaux véhiculaires » et « Réseaux véhiculaires et sécurité ».

Deux keynotes speakers sont par ailleurs intervenus. Le Dr Hamid Menour, expert au Qatar Mobility Innovations Center, a présenté les perspectives offertes par les drones ITS pour les mobilités du futur (“DroneITS: Unmanned Aerial Vehicles as an Enabler for Next Generation Mobility”). Le Dr Marc Lascote, chercheur sénior au Orange Labs, a exposé de son côté les challenges et solutions que présente l’introduction de la 5G pour les environnements véhiculaires (“Trusted Computations in 5G Vehicular Environments: Challenges and Solutions”).

Voir le programme détaillé : http://www-lor.int-evry.fr/~laouiti/iwvsc2019/Program.pdf

Lien vers les proceedings : http://www-lor.int-evry.fr/~laouiti/iwvsc2019/IWVSC2019Proceedings.pdf

Articles récents :

Le mobiLAB accueille une délégation chinoise dans le cadre de la conférence THNS

Le mobiLAB accueille une délégation chinoise dans le cadre de la conférence THNS

La 12ème édition de l’ « International Symposium on Sustainable Development of Urban Transport Systems » – THNS (Transports à Haut Niveau de Service) a eu lieu du 4 au 6 novembre 2019. Initié conjointement par l’Université de Tongji (Shanghai), ParisTech et le Ministère Français de l’Environnement, l’événement se tenait cette année en France autour du thème «Smart cities et systèmes de transports durables ». Les participants, principalement français et chinois, experts en transports publics et management urbain, se sont vu proposer une formule mobile entre Lyon, Versailles, Paris et Valenciennes, dont le mobiLAB était l’une des escales.

L’IVM, entité de VEDECOM, est partenaire de la conférence depuis sa création en 2007. C’est pourquoi l’Institut a eu le plaisir d’accueillir une délégation chinoise le 6 novembre dernier pour une journée de conférences. Intervenants chinois et français, dont des chercheurs de VEDECOM, se sont succédé pour des présentations sur les nouvelles mobilités et le véhicule autonome. L’occasion de proposer aux participants une visite du mobiLAB ainsi qu’un essai dans les navettes à perception étendue de l’allée des Marronniers !

L’édition THNS 2020 aura lieu à Shanghai, le 20 octobre 2020.

Articles récents :

Natacha Métayer, l’eye-tracking en ligne de mire

Interview de Natacha Metayer, chercheuse en psychologie et ergonomie cognitive au Laboratoire des nouveaux usages de VEDECOM. Sa spécialité : l’eye-tracking, une discipline qui étudie les stratégies oculaires que nous mettons en place dans différents types de situations.

Etudier les stratégies oculaires pour améliorer la communication piéton-véhicule autonome
Docteur en psychologie cognitive, j’ai complété ce cursus initial par une formation en ergonomie cognitive. Ma passion ? L’eye-tracking : je me suis spécialisée dans l’étude des stratégies oculaires que l’on met en place lorsqu’on est face à un document d’apprentissage. J’ai toujours travaillé dans des milieux académiques : mon poste actuel au Laboratoire des Nouveaux Usages de VEDECOM est ma première expérience dans une structure qui ne l’est pas complètement et je suis ravie ! J’y ai pour mission de proposer de nouvelles approches sur les problématiques piéton-véhicule autonome dans les études menées par l’Institut.

Identifier les meilleurs systèmes de communication entre le véhicule autonome et son environnement
Je m’attache ainsi à identifier les informations dont le piéton a besoin pour prendre la décision de traverser : que va-t-il regarder en premier ? Où se porte son regard, etc. Cela nous aide à déterminer, dans son environnement, les éléments nécessaires à la prise de décision, et l’endroit où les positionner.
Pour le projet EVAPS dénommé Paris Saclay Autonomous Lab par exemple, j’ai été amenée à étudier différents systèmes de communication visuelle de véhicules autonomes pour en observer les impacts sur les comportements des piétons. L’étude, menée dans un environnement virtuel, a permis de préconiser la conception d’un mixte de deux solutions de communication. Actuellement en cours de prototypage, il devrait être mis prochainement en expérimentation.

Concevoir le meilleur véhicule autonome grâce aux avancées scientifiques
Mon principal objectif est d’apprendre, toujours plus, et de participer moi-même aux avancées scientifiques. C’est particulièrement vrai dans le domaine du véhicule autonome où tout est à faire : le défi est de trouver le bon rythme entre les innovations technologiques et les recherches en psychologie et ergonomie cognitive de ces nouvelles solutions à l’échelon international. Il est important d’anticiper les choses afin que les produits ne présentent pas de défauts d’ergonomie flagrants lors de leur mise sur le marché.

Fédérer les énergies pour faire avancer la recherche
J’apprécie beaucoup de travailler en équipe. Ce qui est très motivant chez VEDECOM, c’est que cela se fait dans de très bonnes conditions ! J’ai beaucoup appris depuis que je suis arrivée ici. Nous avons été confrontés à plusieurs soucis techniques avec le Paris Saclay Autonomous Lab. Cela a été une grande satisfaction quand nous avons enfin commencé à obtenir des résultats exploitables. Mais je dirais que les vrais moments forts vécus chez VEDECOM, ce sont surtout les échanges que nous avons entre collègues, aussi bien formels qu’informels. La transmission est également pour moi une part importante de la recherche : je serais donc heureuse, à terme, de pouvoir encadrer des stagiaires et/ou des doctorants.